Bernard Carpentier Conseiller général honoraire du canton d'Ardres

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vendredi, 11 mars 2011

Sac Ados: un coup de pouce pour nos jeunes

J'ai participé récemment à Angres à une réunion de Commission Culture Jeunesse et Sport, dont je suis membre.

Nos travaux ont consisté à examiner plusieurs dossiers relatifs à "l'Opération Sac Ados 2011".
Sac Ados s'adresse en priorité aux jeunes qui ne partiraient pas sans cet accompagnement et cette aide financière. Sac Ados leur donne le coup de pouce méthodologique et l'aide financière (130 € par personne) qui leur permettront de concrétiser leur projet.

Le succès de Sac Ados repose sur l'engagement des jeunes dans leur projet collectif et sur un partenariat avec des structures jeunesse, relais locaux du Conseil général. Les jeunes pouvant en bénéficier doivent être âgés de 16 à 25 ans, être étudiants, ou demandeurs d'emploi.
 
Un jeune de Recques-sur-Hem vient d'ailleurs de bénéficier d'une bourse, de la même façon qu'une jeune de Mentque-Norbécourt, il y a quelques mois.

Si vous êtes parents ou jeunes intéressés par cette opération, contactez moi et je vous accompagnerai dans l'élaboration de votre dossier de demande.

mardi, 8 mars 2011

Contribuer à la sauvegarde d'une entreprise

La reprise d'une entreprise est une démarche enthousiasmante mais très compliquée. Christophe Croquelois peut en témoigner. J'ai pu l'aider lors de son "parcours du combattant". Je suis heureux de voir aboutir ce beau projet qui va permettre la reprise d'une entreprise bien connue dans l'Ardrésis, avec le maintien d'un emploi. Le Nord Littoral y a consacré un article:

Ardres

Changement de propriétaire au Moulin d'Ardres

Christophe Croquelois va prendre la succession de son patron

lundi 07.03.2011, 06:00
Jean-Marie Lemaire, Bernard Carpentier, Martine Croquelois, Christophe Croquelois, Hubert François et Marie-José Orloff.
Jean-Marie Lemaire, Bernard Carpentier, Martine Croquelois, Christophe Croquelois, Hubert François et Marie-José Orloff.

Le moulin d'Ardres, au numéro 12 avenue de Turenne, commercialise de l'alimentation animale, des engrais jardin et des produits phytosanitaires.

Le patron, Hubert François, va céder son affaire, après environ 45 années. Son employé, Christophe Croquelois, va prendre sa succession.

« Il y a 15 ans que je travaille au moulin d'Ardres. Cela fait maintenant 2 ans que j'avais envie de prendre la succession de mon patron », souligne Christophe Croquelois. Cela s'est concrétisé depuis le partir du mois d'août 2010. Sur des conseils avisés, il a pu contacter Marie-José Orloff, de la Chambre des métiers et de l'artisanat de Calais, pour avoir un dossier d'aide à la création d'entreprise. Il a également présenté son projet à Bernard Carpentier conseiller général. Ce dernier est intervenu auprès du vice-président du conseil d'orientation et de surveillance de la Caisse d'Epargne de Lille afin de le mettre en relation avec la succursale d'Ardres pour débloquer la situation. Dans le même temps, des contacts ont été pris avec OSEO, un établissement public d'Etat sous tutelle du Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Emploi et du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche. Un rapprochement s'est fait ensuite avec la Caisse d'Epargne, laquelle s'est mise en relation avec Jean-Marie Lemaire de "Calaisis Initiative", qui a accepté à son tour de devenir partenaire dans le plan de financement.

L'entreprise a ainsi été sauvegardée, ainsi que le maintien d'un emploi, pour le plus grand soulagement de Christophe Croquelois, de son épouse Martine et de ses partenaires, comme l'a souligné Bernard Carpentier.

« Je suis heureux d'avoir pu contribuer à la sauvegarde d'une entreprise et au maintien d'un emploi. J'avais agi de la même manière pour d'autres auparavant et avec succès. La création d'emplois me mobilise en tant qu'élu, tout comme le maintien des emplois existants sur le canton. Ces actions sont construites autour de multiples contacts, d'une proximité forte auprès des créateurs et repreneurs d'entreprises, d'une expérience des actions de développement économique, d'une collaboration étroite avec les partenaires économiques. Mais aussi de la mobilisation de réseaux avec lesquels je collabore pour faire avancer les dossiers de création d'emplois dans le canton ».

vendredi, 25 février 2011

Les fermetures de classes et l'accueil des enfants de deux ans font débat

C'est sous ce titre que la Voix du Nord a publié un article mentionnant la réunion que j'avais initiée à Landrethun les Ardres sur le problème des menaces de fermeture de classes dans le canton:

Les fermetures de classes et l'accueil des enfants de deux ans font débat

samedi 19.02.2011, 05:08 - La Voix du Nord

 Elus et parents d'élèves ont soulevé de nombreux problèmes.
Elus et parents d'élèves ont soulevé de nombreux problèmes.

| LANDRETHUN-LÈS-ARDRES |

Mardi, à la salle polyvalente, à l'initiative de Bernard Carpentier, conseiller général, s'est tenue une réunion de travail où étaient invités les représentants des parents d'élèves du canton d'Ardres et les élus du secteur, les directeurs d'écoles étant également sollicités mais touchés par un devoir de réserve.

« La mort des écoles de nos villages »

Le but de cette réunion était de faire remonter au conseil général les réflexions des uns et des autres concernant ces fermetures difficilement tolérées. Les parents d'élèves des écoles d'Ardres, de Bois-en-Ardres, de Landrethun-lès-Ardres, d'Éperlecques, et des RPI de la Hem (Audrehem/Bonningues-lès-Ardres/Clerques), de Louches/Zouafques, de Balinghem/Rodelinghem et de Mentque-Nortbécourt/Moringhem étaient présents ainsi que les maires d'Ardres, de Landrethun-lès-Ardres et de Rodelinghem.

« Si vous êtes aussi nombreux ici ce soir, c'est certainement que ces décisions académiques vous dérangent et qu'il y a un problème », soulignait d'emblée Bernard Carpentier.
« C'est simplement la mort des écoles de nos villages. On ne peut pas se satisfaire d'avoir une éducation à deux vitesses où certaines écoles seraient favorisées, qu'elles soient publiques ou privées, concernant l'accueil des enfants de deux ans. Même si certains spécialistes assurent que ce n'est pas bon pour l'enfant, je constate que, chez mes propres enfants, l'école à deux ans a été plus profitable pour celui qui y est allé », notaient les parents d'élèves et les élus.

« D'autre part, je m'étonne, monsieur le conseiller général, que vous vous inquiétiez de ces fermetures sachant que vous soutenez la majorité présidentielle qui approuve ces mesures », faisait remarquer un parent.
« Je me suis toujours opposé à celles-ci, participant même aux manifestations contre les fermetures. Mon travail est ici de recueillir vos avis », répliquait l'élu. « Enfin, nous pensons à ces parents qui travaillent, et qui pensaient que leur enfant serait à l'école à la rentrée prochaine, sachant qu'il n'y a plus de nourrices disponibles. D'autre part, en France, les crèches et les jardins d'enfants ne sont pas développés. C'est désormais un souci pour les parents. On ne peut pas dire qu'on parie sur l'éducation et lui retirer tous ses moyens. L'ensemble de ces mesures est une catastrophe pour l'enseignement français », concluaient parents et élus.

À ce titre, le conseiller général semble avoir trouvé un soutien de poids puisqu'un certain nombre d'enseignants, ayant reçu les palmes académiques, une distinction majeure dans le monde éducatif, les ont renvoyées au ministère de l'Éducation nationale afin de protester contre ces mesures « purement budgétaires ». 

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